Maître d'ouvrage (MOA)
Le client final : celui qui commande et paie le bâtiment, promoteur, collectivité, industriel. Sa question permanente : où en est mon chantier, et combien il me coûte vraiment.
Glossaire BTP & BIM
Le vocabulaire qu'on croise dans un projet de construction et dans le BIM, défini en une ou deux phrases, sans jargon pour expliquer le jargon. Les mentions « Dans Bimpack » précisent le sens exact qu'un terme prend dans la plateforme.
33 termes définis
Le client final : celui qui commande et paie le bâtiment, promoteur, collectivité, industriel. Sa question permanente : où en est mon chantier, et combien il me coûte vraiment.
Celui qui conçoit et dirige les travaux : architecte, bureau d'études, cabinet d'ingénierie. Il coordonne les intervenants et rend compte au maître d'ouvrage.
L'entreprise qui réalise les travaux et pilote ses sous-traitants. C'est elle qui vit le plus durement les retards en cascade et les erreurs de quantités.
Une spécialité de travaux : gros œuvre, électricité, plomberie, CVC, façade, peinture. Un chantier est découpé en lots, souvent confiés à des entreprises différentes.
Dans Bimpack : les groupes de permissions se calquent sur les corps d'état, chacun voit son lot.
Celui qui chiffre : il calcule les quantités (les métrés) et les prix, avant et pendant les travaux.
Le chef d'orchestre du chantier au quotidien : équipes, commandes, planning, imprévus. L'utilisateur central de Bimpack.
Ordonnancement, Pilotage, Coordination : la mission qui synchronise tous les intervenants d'un chantier, souvent un cabinet dédié.
Le responsable de la maquette numérique et de sa bonne utilisation par tous. Souvent, aujourd'hui, le seul à pouvoir l'ouvrir : c'est précisément ce que Bimpack change.
La structure porteuse (fondations, murs, dalles), puis tout ce qui vient après (cloisons, finitions, lots techniques).
Les lots techniques : mécanique, électricité, plomberie ; chauffage, ventilation, climatisation. En maquette, ce sont les réseaux qui se croisent, et parfois se percutent.
À la livraison, le client inspecte : les défauts constatés sont les « réserves », que l'entreprise doit corriger (« lever les réserves »).
Dossier des Ouvrages Exécutés : la documentation « telle que construite » remise au client à la livraison, plans à jour, notices, fiches techniques.
Request For Information : une demande de précision formelle entre intervenants (« quel enrobé ici ? »). Sa réponse conditionne souvent une tâche.
Building Information Modeling : le double numérique du bâtiment. Au lieu de plans plats, le bâtiment est d'abord construit en 3D dans l'ordinateur ; chaque mur, porte ou gaine y est un objet qui connaît ses dimensions, son matériau, son étage, donc ses quantités. La maquette ne montre pas seulement le bâtiment : elle sait des choses sur lui.
Le format de fichier standard et ouvert pour échanger les maquettes BIM, quel que soit le logiciel qui les a produites. Pensez-y comme au PDF de la 3D du bâtiment.
Dans Bimpack : les IFC se lisent nativement, dans le navigateur, sans licence.
Un composant de la maquette : un mur, une dalle, une poutre, une porte.
Dans Bimpack : chaque élément porte ses propriétés, ses quantités, un avancement de 0 à 100 %, et peut être relié à une tâche et à un article de budget.
Plusieurs maquettes assemblées sur un même projet : architecture, structure et fluides superposées dans la même scène 3D.
L'échelle de maturité : les plans plats (2D), la maquette avec ses données (3D), la maquette reliée au temps, chaque élément a sa tâche (4D), puis reliée à l'argent, chaque élément a sa ligne de budget (5D).
Dans Bimpack : le 4D et le 5D sont le cœur du produit, sans en porter le jargon.
Trouver sur la maquette les collisions entre corps d'état (une gaine qui traverse une poutre) avant de les découvrir sur le chantier.
C'est le métier d'outils de coordination spécialisés : Bimpack vérifie, mesure et relie, mais ne remplace pas ces outils.
Les formats des plans 2D issus de la CAO.
Dans Bimpack : ils s'ouvrent dans une visionneuse dédiée, avec calques et mesures.
La vue planning en frise chronologique : une barre par tâche, des flèches pour les dépendances. Le langage commun de la planification de chantier.
Une date clé sans durée (livraison, inspection), affichée en losange sur le Gantt.
Dans Bimpack : un jalon peut se valider automatiquement quand ses prédécesseurs se terminent.
Le lien « la tâche B ne peut commencer qu'après la tâche A », la peinture après les cloisons. C'est par ces liens qu'un retard se propage, et qu'on peut le voir venir.
Work Breakdown Structure : la hiérarchie du planning, phases, lots, tâches, sous-tâches.
Dans Bimpack : la structure WBS de votre fichier MS Project ou Primavera est préservée à l'import.
Le pourcentage de réalisation d'une tâche ou d'un élément, de 0 à 100 %.
Dans Bimpack : l'avancement des tâches peut colorer la maquette, les zones en retard se voient en 3D.
Terme Bimpack. Le statut qu'une tâche prend automatiquement quand une commande fournisseur qui la conditionne est en retard. Personne ne fait le rapprochement à la main : il est déjà fait.
Le calcul des quantités à construire : m³ de béton, m² de cloisons, mètres de câble.
Dans Bimpack : les quantités sont lues dans la maquette IFC, quantités embarquées quand elles existent, géométrie sinon, et chaque quantité reste rattachée à l'élément qui la produit.
Le document qui liste les ouvrages avec quantités et prix unitaires, la colonne vertébrale du chiffrage.
Dans Bimpack : un bordereau PDF ou Excel s'importe en quelques secondes grâce à l'IA et devient une liste d'articles structurée.
Terme Bimpack. Une ligne de budget : code, désignation, unité, prix unitaire, quantités. Un article peut être « manuel » (quantité saisie) ou « maquette » (quantité lue dans la 3D).
Le montant prévu au marché pour une ligne.
Dans Bimpack : quand l'engagé d'un article dépasse son budget marché, la ligne est signalée, avant la fin du chantier, pas au bilan.
Ce qui est déjà commis du budget (commandes passées), et ce qu'il reste.
Dans Bimpack : mis à jour en temps réel par les commandes.
La demande d'achat d'un article à un fournisseur, avec une date de livraison attendue.
Dans Bimpack : chaque commande est reliée à un article du budget, suit un circuit de validation, et sa livraison, à l'heure ou en retard, est tracée.
L'étape d'approbation par un réviseur avant qu'une commande n'engage l'entreprise, ou qu'une tâche ne soit considérée comme faite.
Dans Bimpack : qui a validé quoi, et quand, c'est enregistré.
Trente jours d'essai gratuit, sans carte bancaire, sur un vrai projet, ou quinze minutes sur la page Fonctionnalités pour voir comment ces mots s'assemblent.